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Sur le blog Butaz, ça gaze

ButazVous êtes là, probablement égaré, peut-être même échoué, sur Butaz le blog du Professeur Gang, un webmaster jusqu’ici très discret, revenu des profondeurs des océans numériques après un long séjour le long des récifs et dans les abysses du web et maintenant dipsosé à révéler tous ses trucs de vieux loup de mer, ses secrets de webmaster et ses techniques de référencement Google, à proposer ses astuces white hat, grey hat, black hat et ses outils, scripts php ou logiciels seo assis dans un énorme fauteuil qui tourne, caressant son chat d’une main et rédigeant ses articles WordPress de l’autre.
Tout un programme. Un cap.

Butaz : propulseur webmaster

Plan du sous-marin Butaz
Le Butaz c’est le vaisseau sous-marin, propulsé au gaz de neurones qui flotte tant bien que mal dans les eaux souvent troubles du web, entre les courants ascendants et descendants du référencement, entre les assaillants qui viennent spammer les blogs ou même attaquer par des flibustiers à coup de negative seo, sans oublier les mises à jour des algorithmes Pingouin, Panda, Megapoulpe, Kangourou et autres animaux de cauchemar qui donnent des migraines carabinées et des sueurs froides aux webmasters de tout l’océan web. Avant de prendre de la bouteille, j’ai expérimenté toutes ces techniques, les belles et les moins belles, beaucoup étant désuètes de nos jours, le cloaking à grand-papa, la bonne vieille iframe, les pages satellites, le renvoi de page, et puis les plus subtils, le contenu spinné, le contenu caché et toutes ces ficelles de vieux loup de mer. Et j’en ai vu des choses que je suis prêt à vous raconter maintenant…

Et qu’est-ce qu’on peut voir à bord du Butaz ?

Bulle du ButazEn remontant des profondeurs avec le fier Butaz, j’en ai vu des choses mortes ou à demi-crevées couler à pic dans les profondeurs insondables du web, des gentils naïfs, des carnassiers efficaces, les premiers nourrissant inévitablement les seconds, comme ces annuaires avec liens retour obligatoire sur la page index, ces conférences payés des centaines d’euros par ces mêmes naïfs leurrés par ces mêmes carnassiers efficaces, et puis des monstres pas beaux gonflés comme des baudruches venant s’écraser contre la coque du moteur de recherche, une énorme plate-forme qui a aujourd’hui la taille d’un continent. Car, en dix années, un moteur a recouvert tout le web latin  : Google.
Pour beaucoup, nous en sommes là, coincé comme des mollusques sous la coque de Google, la chose qui a recouvert l’océan d’une structure comme on en a jamais vu, une interface entre l’air et la mer qui laisse passer la lumière à son gré, juste de quoi empêcher de mourir, juste de quoi anesthésier la volonté de se libérer de ses « services ». Dans un premier temps, Google a influencé ce qui existait sur le web,  « Don’t be evil » « Google est ton ami » et toutes ses niaiseries du veau qu’on mène à l’abattoir une couronne de fleur sur la tête, puis Google a pris du poids chacun de ses choix faisant débat, chacun de ses choix faisant modèle, chacun de ses choix faisant autorité, puis finalement Google a décidé simplement de toutes les règles, notamment en déclassant à chaque époque tout concurrence qui entravait ses propres services : annuaires généralistes, annuaires thématiques, agrégateurs, comparateurs de prix… Avec une subtilité quasi kafkaïenne : seul Google connait le détail de ces règles, les pauvres moules doivent se contenter de déduire au doigt mouillée (sous l’eau, ce n’est pas facile) quelles sont les règles précises du classement d’un site pour un mot clé tapé par un internaute lambda dans le moteur de recherche Google. Mieux: la multiplication des services, notamment à destination des webmasters a considérablement renforcé la position de force de Google, et désormais un site ordinaire reçoit ses visiteurs du moteur de recherche Google Search, qui est tracé sur le site par Google Analytics, visiteur sur son système Androïd en écoutant de la musique achetée sur Google Play et qui clique ensuite les pub Google AdSense que nous achetons dans Google Adword.
Pour une société âgée de 15 ans…
… il faut se pincer pour être certain d’être éveillé.

Je crois que c’est l’état des lieux le plus généralistes qu’il est possible de faire sur le web depuis nos positions sous-marines. Ce n’est pas forcément réjouissant mais ce n’est pas la fin de notre activité comme c’est annoncée tous quatre matins.

Sur le blog Butaz, nous ferons le tour de ces questions, sans résignation, sans naïveté, en se demandant à chaque étape, à chaque escale du Butaz, comment s’adapter, comment survivre, quelles stratégies pour quels résultats, comment influencer les courants quand c’est possible. Comment survivre ?
Un premier cap s’impose : se libérer de la servitude volontaire à Google.

Professeur Gang
depuis Butaz, océan Web Latin

5 réponses à Sur le blog Butaz, ça gaze

  • La vision est un poil trop pessimiste pour que j’y adhère, mais c’est vrai que GG a tellement chargé la barque que les remous mécontentent beaucoup de monde mais GG a besoin de nous presque autant que nous avons besoin de lui. Moi, c’est pour ça que je ne suis pas trop inquiet.

  • Bravo pour le blog. Bonne continuation.

  • Je suis d’accord pour signaler que Google est de plus en plus un problème pour les webmasters. Ca fait un moment que ça dure mais on a atteint maintenant un niveau inquiétant. Et c’est maintenant aussi problématique pour les internautes de base. Google est un problème. Grave.

  • Salut, bon site mais c’est juste pour dire que ça serait bien d’être plus actif. J’attends avec impatience vos prochains articles.

  • Si je puis me permettre, ça serait bien d’ouvrir les commentaires sur les mots du lexique si c’est possible. Ca peut permettre d’aider à développer des questions précises. Voilà. Sinon très bon site, ça serait bien de publier plus, y’a du monde que ça intéresse.

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